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Le casque à pointe allemand, aussi appelé Pickelhaube, est l’un des symboles militaires les plus reconnaissables de la Première Guerre mondiale. Sa silhouette singulière, dominée par une pointe métallique au sommet, intrigue encore aujourd’hui.
Mais à quoi servait réellement cette pointe ? Était-elle fonctionnelle ou simplement décorative ?
Voici l’explication complète, historique et pratique.

1. Origine du casque à pointe allemand

Le casque à pointe apparaît en 1842, bien avant la Première Guerre mondiale. Il est adopté par l’armée prussienne sous le règne de Frédéric-Guillaume IV, puis progressivement généralisé dans les armées allemandes.

À l’origine, ce casque est conçu en cuir bouilli, renforcé par des pièces métalliques (laiton ou acier selon les régiments). La fameuse pointe (Spitze) devient rapidement un marqueur identitaire fort.

2. À quoi servait la pointe du casque Pickelhaube ?

Contrairement à certaines idées reçues, la pointe n’était pas une arme. Elle remplissait principalement trois fonctions.

1. Un rôle symbolique et psychologique

La pointe avait avant tout une fonction symbolique :

  • Elle incarnait la discipline prussienne

  • Elle renforçait l’image d’une armée autoritaire, rigide et intimidante

  • Elle permettait d’identifier immédiatement un soldat allemand sur un champ de bataille ou lors des défilés

À une époque où l’apparence militaire jouait un rôle clé dans la dissuasion, la silhouette du casque à pointe était un outil de propagande visuelle.


2. Une fonction héritée de la cavalerie

Historiquement, les casques à crête ou à pointe trouvent leur origine dans la cavalerie lourde européenne.
La pointe pouvait :

  • Dévier partiellement les coups de sabre descendants

  • Renforcer la structure du casque

  • Servir de point d’ancrage décoratif (plumets, insignes)

Même si cette utilité était limitée, elle restait cohérente avec les combats du XIXᵉ siècle.


3. Un élément de distinction entre unités

La pointe variait selon :

  • Le grade

  • L’arme (infanterie, artillerie, cavalerie)

  • La région ou le royaume (Prusse, Bavière, Saxe…)

Certaines unités utilisaient une pointe démontable, remplacée par une boule (notamment pour l’artillerie), afin d’éviter qu’elle ne s’accroche aux équipements.

3. Pourquoi le casque à pointe a disparu pendant la Première Guerre mondiale ?

Avec l’arrivée de la guerre de tranchées, le Pickelhaube montre rapidement ses limites.

Problèmes majeurs :

  • Protection insuffisante contre les éclats d’obus

  • Pointe trop visible, dangereuse dans les tranchées

  • Cuir inefficace face à l’artillerie moderne

Dès 1916, il est progressivement remplacé par le casque Stahlhelm, en acier, bien plus protecteur et adapté aux réalités du conflit moderne.

4. La pointe : mythe ou réalité militaire ?

Mythe : la pointe servait à empaler l’ennemi
Réalité : elle était surtout symbolique, esthétique et héritée de traditions militaires anciennes

Le casque à pointe est donc un parfait exemple de la transition entre les guerres du XIXᵉ siècle et la guerre industrielle moderne.

5. Le casque à pointe aujourd’hui : objet de collection et symbole historique

Aujourd’hui, le Pickelhaube est :

  • Un objet de collection militaire

  • Une pièce emblématique de l’histoire allemande

  • Un symbole fort de la Première Guerre mondiale dans l’imaginaire collectif

Il reste très recherché par les passionnés de reconstitution historique, de surplus militaire et d’objets d’époque.

Vous pourrez retrouver notre casque à pointe emblématique ainsi que d’autres modèles qui arriveront bientôt en stock sur cette page : MILITARIA ALLEMAND WW1

6. Et alors : la pointe du casque allemand : une protection contre les coups de sabre ?

Contrairement à une idée répandue, la pointe du casque à pointe allemand n’était pas conçue pour attaquer l’ennemi. Elle répondait à une logique défensive héritée des combats de cavalerie du XIXᵉ siècle, où les coups de sabre portés de haut en bas représentaient une menace réelle.

La forme conique de la pointe avait pour objectif de dévier partiellement un coup vertical, en modifiant l’angle d’impact de la lame. Plutôt que de frapper directement le sommet du crâne, le sabre pouvait glisser sur le côté, réduisant ainsi la violence du choc. Ce principe de déviation était déjà utilisé sur d’autres casques militaires plus anciens, notamment dans les armées européennes.

Cependant, cette protection restait limitée. Le casque Pickelhaube était majoritairement fabriqué en cuir bouilli, avec une pointe en laiton ou en acier léger, souvent creuse. Face à un coup puissant, la pointe pouvait se tordre ou se briser, et le casque ne garantissait en aucun cas une protection totale. Il s’agissait davantage d’un réducteur de risque que d’un véritable blindage.

Avec l’évolution rapide des conflits et l’arrivée de la Première Guerre mondiale, cette fonction devint obsolète. Les combats à l’arme blanche se raréfièrent, tandis que les blessures provenaient désormais majoritairement des éclats d’obus et des armes à feu. Dans ce nouveau contexte, la pointe ne présentait plus d’avantage défensif réel, ce qui contribua à l’abandon progressif du casque à pointe au profit de modèles en acier plus protecteurs.

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